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Morte 12 maggio 2011 · lettura 3 min · 2368 letture

Ma seule rivale

Jeannine Gérard 492 poesie pubblicate
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- - - Devant ta tombe, le visage froissé, je sens languir mon cœur qui cherche à me quitter. Encore je refuse de croire que tu m'as abandonnée. Le désespoir a des larmes, mais je ne veux plus pleurer. Je veux me bercer dans l'illusion que tu reviendras m'étreindre. "Te souviens- tu quand mon cœur frissonait au seul nom d'une hypothétique rivale?". Et lorsqu'elle vînt sans sonner à la porte toute vêtue de noir... Je ne pouvais y croire. Quel culot! "Te souviens- tu de lorsque je la vis?". Je crus mourir. Un démon, le génie du mal, la mort en personne, la pire ennemie que j'eusse jamais connue. Je n'aurais jamais cru qu'elle devînt ma rivale et que tu ne fisses rien pour le cacher. Je ressentis la haine de quand j'étais enfant, envers toi que tu la laissas t'enlasser sous son aile enflammée... Et moi, tremblante de rage... je lui dis d'un ton dur et amer... " Attends! Attends! Laisse- le moi encore". Je me sens frémir tout heure car elle rit de moi et t'emporta avec elle. Et maintenant, qui me rendra ces jours où le cœur a des ailes? Puisse- t- il te rejoindre... Je perdrais ma fierté et d'un coup de pied sans souci, sans effroi comme on est dans l'enfance je l'enverrais folâtrer ailleurs. Ah, que je serais heureuse de la voir souffrir comme moi j'ai souffert. . - - - - - - . La mia sola rivale . Davanti alla tua tomba il viso sgualcito, sento languire il mio cuore che cerca di lasciarmi. Nego ancora di credere che mi hai abbandonata. La disperazione ha lacrime, ma non voglio più piangere. Voglio cullarmi nell'illusione che ritornerai a stringermi. "Ricordi tu quando il mio cuore fremeva al solo nome di una ipotetica rivale?". E quando venne, senza bussare alla porta tutta vestita di nera, non potevo crederci. Che sfacciatagine! "Ricordi tu quando la vidi?". Credei morire. Un demonio, il génio del male la morte in persona, la peggior nemica che io abbia mai conosciuta. Mai avrei creduto che diventasse la mia rivale e che non facesti niente per nasconderlo. Provai l'odio di quando ero bambina verso te che la lasciasti abbracciarti sotto la sua ala infiammata... ed io, tremante di rabbia le disse d'un tono duro ed amaro... "Aspetti! Aspetti! lasciamelo ancora un poco. Mi sento rabbrividire tutt'ora, perché rise di me e ti portò con se. E adesso, chi mi renderà questi giorni dove il cuore ha le ali? Possa lui raggiungerti... Perderei la mia fierezza e con una pedata senza preoccupazione, senza spavento come si è nell'infanzia, la manderei amoreggiare altrove. Ah, come sarei felice di vederla soffrire come ho sofferto io. - - -
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La mort est une réalité: cet aspect de l'existence est un des défis les plus difficiles que la vie nous propose. Il peut sembler totalement désespérant et absurde à celui qui refuse d'y faire face et de l'assumer complètement. C'est un des paradoxes les plus troublants et probablement la réalité la plus révoltante qui soit. Nous recevons une seule vie dont la durée est limitée mais inconnue et dont la fin est inéluctable, irrémédiable et définitive. C'est comme si on nous donnait un cadeau tout en nous le retirant.2 novembre 2011
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Jeannine Gérard
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