958 lettori online · 363.307 poesie · 7.565 autori
La Piazza Entra Iscriviti
S Scrivere Poesie & Racconti
Pubblica
Home Poesie Introspezione
Introspezione 24 febbraio 2012 · lettura 4 min · 5045 letture

Maladie incurable

Jeannine Gérard 492 poesie pubblicate
+ Segui
Les attachements meurent et rien ne les remplace. Ainsi le bonheur planta ailleurs ses pavillons de joie. Le désarroi de savoir la passion à jamais enfouie, lui donna une envie folle de mourir aussi. Dix ans de sommeil s’écoulèrent jusqu’à ce qu’un jour l’Amour sonna de nouveau à son cœur. Elle en ouvrit alors le seuil et le feu de la passion se ranima s'emparant de son corps depuis trop en jachère. Elle se laissa prendre par la rêverie et s’enivra d’illusions. Elle oublia l’océan d’affliction dans lequel elle s’était noyée depuis des années. L’Amour allait lui redonner la vie. Elle ressentit presque un chatouillement interne et s’abîma dans des songes éveillés. Les heures qu’elle rêvait de lui lui semblaient les plus belles. Prise au piège, elle voulut consommer son rêve jusqu’à la lie. Ô, chimère! Quand la fièvre de l’espérance s’éteignit, blessée à mort, elle se demanda... pourquoi son cœur osa- t- il se renflammer encore. La bouche amère, elle s’observe! Ce regard sans regard la met mal à l’aise. Elle ravale fureur et désespoir. Hélas, Vénusté l’a abandonnée... Mais qui est Vénusté? Une invention des humains qui se révèrent des Dieux se dit- elle tout en dedans, dans cet intime, où nul ne se rend jamais, où nul ne songe à faire halte. Condamnée à vieillir toute seule, elle gémit... Des mots cruels lui viennent à l'esprit prêts à surgir pour répandre serpents et crapauds sur ce miroir qui la juge flétrie. Fruit de la maladie? Mélancolique le couchant qui l’accompagne vers la nuit. Elle finit par lâcher une larme avant de s’endormir... . . Malattia incurabile! . Gli attaccamenti muoiono e niente li sostituisce. Così la felicità piantò altrove i suoi padiglioni di gioia. L'afflizione di sapere la passione seppellita per sempre le diede una voglia pazza di morire anch'ella. Dieci anni di sonno trascorsero finché un giorno l'Amore suonò di nuovo al suo cuore. Ne aprì allora la soglia e il fuoco della passione si rianimò impossessandosi del suo corpo da troppo a maggese. Si lasciò prendere dalla fantasticheria e s'inebriò d'illusioni. Dimenticò l'oceano di afflizione nel quale era annegata per anni. L'Amore andava a ridarle la vita. Provò quasi un solletico interno. Sprofondò nei sogni svegli. Le ore che sognava di lui le sembravano le più belle. Presa in trappola, volle consumare il suo sogno fino in fondo. Oh, chimera! Quando la febbre della speranza si spense, ferita a morte, si chiese... perché il suo cuore osò infiammarsi ancora. La bocca amara, si osserva! Questo sguardo senza sguardo la mette a disagio. Ingoia furore e disperazione. Ahimè, Venustà l'ha abbandonata... Ma chi è Vénustà? Un'invenzione degli umani che riveriscono gli Dei si chiede fin dentro, in questo intimo dove nessuno va mai, dove nessuno si sogna di far pausa. Condannata a invecchiare tutta sola, geme... Parole crudeli vengono alla sua mente pronte a spargere serpenti e rospi su uno specchio che la giudica appassita. Frutto della malattia? Malinconico il tramonto che l'accompagna verso la notte. E lascia andare una lacrima prima di addormentarsi...
♥ 0 💬 0
🌐 Pubblicata con licenza Creative Commons: puoi condividerla e ripubblicarla citando l’autore e la fonte.
« La passion reste en suspens dans le monde, prête à traverser les gens qui veulent bien se laisser traverser par elle. » " Marguerite Duras" c'est aussi ma pensée car le désarroi de savoir la passion à jamais enfouie me donne une envie folle de mourir... c'est ainsi que je me laisse bercer par la rêverie et et m’enivre, croyez- moi, jusqu’à la lie.3 marzo 2015
L'autore
Jeannine Gérard
Tutte le opere →

Commenti (0)

Accedi per lasciare un commento.Accedi

Ancora nessun commento. Scrivi il primo!