Bonjour tristesse
- En ouvrant la porte après des jours d'absence, les démons malins s'éveillent lourd…
- En ouvrant la porte après des jours d'absence, les démons malins s'éveillent lourd…
§ L'aube revient, vague sans espoir. Futiles instants ces heures de lumière qui dans un tourb…
Il y a toujours dans la vie, quelque chose qui, pour un instant, nous coupe le souffle. Même les r&…
* La lune répand sa paisible lumière dans la nuit pleine d'ombres rampantes. Je tourne et m…
Je peins mon portrait de lorsque j'étais à peine "quarantaine" Comme j'éta…
* La pendule sonne minuit, les feux d'artifices retentissent dans l'air. Le monde entier fête une n…
Ô Éos, Déesse de l'Aube, sœur de Séléné et d'Hélios, souv…
Agonisante la nuit. L'esprit fiévreux je compte les heures et à chaque heure une larme. Bie…
* Qu'il est doux le soir de se coucher sur des oreillers moelleux et de voir à travers les rideaux…
Perdue au beau milieu de la foule, j'attends sur le quai de la gare que l'on me voie. Rien n'est plus &ea…
Le temps de boire au fond d'une tasse la dernière goutte de café, que me voilà sous …
* Quelle est cette langueur, qui me poursuit toujours? O toi, qui comme une ombre éphém&egr…
Dans l'enchantement un peu prismatique de l'aube, "comme si la vie n'eût aucune envie de comme…
Le train roule à toute vitesse. Les paysages enneigés défilent sous un ciel à…
* Avides, dévorées par la passion et l'extase amoureuse, tes lèvres prises d'ivresse…
Là, dans ce lieu de mes rêves assassinés. Là, où les heures sont exclue…
Absorbée dans mes pensées, il m'est amer de voir les souvenirs lointains lentement s'&eacut…
Le ciel semble décoloré et le paysage évanescent. Un tout petit rayon de soleil tent…
Pendue au bras des souvenirs, je m'achemine tristement vers le lieu où je ne voudrais jamais me re…
"Je suis clarté et pureté. Je m'exprime librement et suis toujours en mouvement. Je co…
Chaque soir je vide mon coeur, au matin il s’emplit de toi. L’Amour ne peut être contenu. Il surgit …
Tout commença en une féérique soirée de février. Non, de mars... ou de…
C'est dans le flot de l'infini que se cache ma symphonie, C'est au coeur de l'océan que se terrent…
À travers les rues peuplées d'une foule immense, je me fraie un passage. Le brouhaha me d&e…